FRANÇOIS PUYALTO

 

 

En résumé :

 

 Bassiste volubile et inspiré, on a longtemps connu François Puyalto comme accompagnateur

(Bertrand Belin, Néry, Emily Loizeau, Nesles...) 

 Depuis quelques années, un EP et un album à son actif, il s'affirme également comme un auteur singulier et captivant. Qu'il nous livre ses chansons en solo ou en trio, on est embarqué dans un univers fantasque, libre et très musical. 

 

Soutenu par le Festi'Val de Marne, il a été finaliste du Prix Moustaki en 2016.

 

 

En plus long :

 

 Cette basse qu’il caresse, frotte, arpège comme une guitare ou martèle comme un beat 

de grosse caisse, il l’a trimballée chez NéryBertrand BelinKyrie Kristmanson

et surtout Emily Loizeau qui, de bassiste, lui a donné l’envie de devenir chanteur.

 

 Chanteur parce qu’à presque quarante ans il y avait urgence à poser des mots sur 

ses cordes, pour dire le monde avec le grain de la voix et l’élan du cœur. Pur produit des 70s il en a gardé le goût de la liberté. Que ce soit en solo (basse/voix, mais oui) ou en trio avec Rafaël Koerner et 

Tarik Chaouach, deux fidèles compagnons venus tout droit de ses aventures jazzistiques passées, et qui lui offrent cette base à la fois solide, mouvante et électrique qu’il recherche comme une matrice) il taille une route bien à lui, quelque part entre Claude Nougaro et Robert Wyatt (ou entre Dick Annegarn et Frank Zappa, ou... Barbara et Paul Simon, il hésite).

 

 Un EP autoproduit en 2016 (La vérité) lui vaudra, outre l’affirmation de ce nouveau 

statut d’auteur/interprète, un partenariat avec le Festi’Val de Marne, une place de finaliste

au Prix Moustaki et une signature sur le jeune label Le FurieuxLe premier album qui en découle

(Le Nom des Animaux, sorti en novembre 2017) donne la part belle au jeu live, à l’interaction musicale, aux images des mots, et à celles du bestiaire foisonnant proposé par le dessinateur Matthias Lehmann.

 

 Entre ballades atmosphériques pour dire la quête de soi, la nature (Demain, Le chemin), grooveries arrachées qui questionnent les paradoxes amoureux (Laisse-moi), le mystère de la vie et ceux des rapports humains (La jetée, Si on t’avait dit, Klaxon), chant incantatoire sur fond de batterie à la Birdman comme un road-movie sur un évadé de prison (So long), il y est question d’une nature fantasmée,

et d’animalité perdue ou retrouvée…

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